
Hydrolat Bio de Laurier noble – Laurus nobilis
100% pur, naturel et complet
Brut de distillation
Origine : Plante sauvage récoltée dans le Gard / France
Autre dénomination : Laurier sauce, Laurier d’Apollon, Laurier franc…
Famille botanique : Lauracées
Distillation par entrainement à la vapeur d'eau des rameaux/feuilles dans notre extracteur basse température et basse pression dans le Gard / France
Flacon verre teinté anti-UV avec bouchon simple ou vaporisateur au choix.
Usage alimentaire
Hydrolat de Laurier noble
Direct Producteur
Certifié Bio par Ecocert (FR-BIO-01)
Hydrolat pur (sans conservateur)
Ratio minimum : 5/1
5Kg de plantes pour 1L d’hydrolat
Odeur : frais, caractéristique, herbacée, musquée
Goût : piquant, camphré, rafraîchissant
Hydrolat de la force et du courage qui stabilise les émotions et aide à relativiser
Appliqué pur, hydrolat astringent, purifiant, nettoyant
Idéal en bain de bouche
A boire dilué (une cuillère à café dans un verre d’eau tiède de préférence) : bon pour le système digestif, l’immunité, bon pour l’hiver et cure printanière.
Aromatiser les pommes de terre vapeur, choux, lentilles en fin de cuisson, remplace la feuille sèche dans les plats
Informations non-exhaustives fournies à titre indicatif se rapportant aux connaissances traditionnelles de l’usage des plantes sur la planète. Respecter les précautions d'usages. Prenez-soin de vous renseigner et si nécessaire de prendre conseil auprès d'un professionnel.
- Symbole d’immortalité et de victoire pour les Romains. Également symbole d'immortalité en Chine. Des légendes y rapportent que la lune renfermerait un laurier et un homme immortel.
- Arbre consacré à Apollon, dieu grec des arts, du chant, de la musique, de la beauté masculine, de la poésie et de la lumière ainsi qu’à Esculade, fils d’Apollon, dieu de la médecine.
- La Pythie de Delphes mâchait des feuilles de Laurier avant ses divinations.
- On prête au Laurier noble des pouvoirs magiques : on interroge une branche ou des feuilles de Laurier en les jetant dans le feu. Si elles brûlent en pétillant, le présage est bon.
- Le mythe de Daphné / résumé à partir de la version du poète romain Ovide :
« Le dieu Apollon, fier de sa nouvelle victoire sur le serpent Python se moqua du fils de Vénus, Cupidon dieu de l’amour, qu’il avait vu tendre avec effort la corde de son arc. Cupidon frappant les airs de son aile rapide, s’éleva et s’arrêta au sommet ombragé du Parnasse : il tira de son carquois deux flèches dont les effets sont contraires ; l’une dorée ; la pointe aiguë et brillante qui fait aimer, l’autre armée que de plomb à la pointe émoussée fait haïr. C’est de ce dernier trait que le dieu atteint la nymphe Daphné, fille de Pénée ; c’est de l’autre qu’il blesse le cœur d’Apollon. Ainsi s’embrase et brûle le cœur d’Apollon pour Daphné ; et l’espérance nourrit un amour que le succès ne doit point couronner. Daphné fuit plus légère que le vent ; et c’est en vain que le dieu cherche à la retenir. Le dieu paraît voler, soutenu sur les ailes de l’amour ; il poursuit la nymphe sans relâche ; il est déjà prêt à la saisir ; déjà son haleine brûlante agite ses cheveux flottants.
Daphné, elle, pâlit, épuisée par la rapidité d’une course aussi violente. Arrivant sur les bords du fleuve Pénée, elle fixa les ondes et implore alors son père de la sauver. À peine achève-t-elle sa prière que ses membres s’engourdissent ; une écorce légère presse son corps délicat ; ses cheveux verdissent en feuillages ; ses bras s’étendent en rameaux ; ses pieds, naguère si rapides, se changent en racines, et s’attachent à la terre ; enfin la cime d’un arbre couronne sa tête et en conserve tout l’éclat.
Apollon l’aime encore ; il serre la tige de sa main, et sous sa nouvelle écorce il sent palpiter un cœur. Il embrasse ses rameaux ; il les couvre de baisers, que l’arbre paraît refuser encore : « Eh bien ! dit le dieu, puisque tu ne peux plus être mon épouse, tu seras du moins l’arbre d’Apollon. »